By Ninon Chavoz

La chevauchée fantastique de la sardine sans tête : portrait d’un écrivain africain et d’une poupée russe

« Poiscaille pour indigents », « saloperie sans queue ni tête » écoulée par les Espagnols dans les capitales d’une Afrique lointaine, la sardine acéphale pourrait assurément compter parmi les monstres dont Jérôme Bosch, et à sa suite l’artiste congolais Pierre Bodo, peuplent leurs jardins infernaux – et c’est bien un autoportrait tératologique, en maudit ou en damné, qu’entend…