Poste restante

Au moment même où les antagonismes se font de plus en plus forts, où tout circule à toute vitesse, photos, opinions mais aussi insultes, nous ressentons plus que jamais le besoin d’initier et de multiplier les correspondances. Des correspondances, ce sont à la fois des échanges, des passages secrets, les liens invisibles entre les choses…

Derniers articles

© Justine Latour

Cher Alain

Cousins de personne a demandé à quatre auteurs de pasticher le style d’un.e auteur.e aimé.e, dans le format ultra-court qu’est la carte postale. Bois-des-Filion, le 20 novembre 1959 Cher Alain, On ne peut pas dire que ce soit un village. C’est une histoire. C’est un parc. C’est une contradiction. Avant moi, personne ici n’avait cherché…

© Justine Latour

Cher Petit chat

Cousins de personne a demandé à quatre auteurs de pasticher le style d’un.e auteur.e aimé.e, dans le format ultra-court qu’est la carte postale. Longueuil, le vendredi 1er avril 2005. Petit chat, Je t’écris de ma chambre – produit standard d’une chaîne hôtelière au nom de narcotique. Je suis venu m’y terrer en fuyant le festival…

© Justine Latour

Cher Ferdinand Bardamu

Cousins de personne a demandé à quatre auteurs de pasticher le style d’un.e auteur.e aimé.e, dans le format ultra-court qu’est la carte postale. Genève, Champel, le 31 avril 2016 Bardamu, À Paris, trop de couillons gerbeux debout partout à rien foutre… Je suis parti en voyage… Te marre pas… Pas bien loin cette fois, non,…

© Justine Latour

Cher Café de la Mairie

Cousins de personne a demandé à quatre auteurs de pasticher le style d’un.e auteur.e aimé.e, dans le format ultra-court qu’est la carte postale. Café de la mairie, place St-Sulpice, Paris 6e Attendant de reprendre dès lundi mon poste derrière la vitrine : esquisse d’un inventaire auditif. La date : 14 avril 2016 L’heure : 12 h 30 Le…

© Justine Latour

Tentacules

Montréal, 20 avril 2016 Val-David [1], 8 mai 2016 Montréal, 17 mai 2016 Val-David, 20 mai 2016   Montréal par la fenêtre me fait croire au printemps profond, jusqu’à m’en faire oublier son visage industriel. Ne reste tout à coup plus que les érables en feuilles. À Val-David c’est à peine si les bourgeons prennent…